Un aperçu de notre démarche.
Immo Complexe rachète en l'état des biens immobiliers placés dans des situations que personne d'autre ne veut traiter : squats, saisies, loyers impayés, avis de péril, biens marqués par un drame, indivisions conflictuelles, spoliations au Maroc. Présents depuis 2007, douze collaborateurs, épaulés par un huissier et deux avocats partenaires. Vous achetez « le risque et l'incertitude » — vous payez comptant, sans clause suspensive, et vous prenez à votre charge l'ensemble de la résolution juridique après la signature. La marque opère plusieurs verticales : Squat Solutions, Stop Indivision, Stop Saisie. Médiatisés à plusieurs reprises sur Sept à Huit, Envoyé Spécial, 66 minutes, BFM, Ligne Rouge et Enquête Exclusive.
Vous achetez là où aucun particulier, aucune agence et aucun marchand de biens classique ne veut aller. Là où un acteur normal exige une situation propre avant de signer, vous signez d'abord, comptant, et vous réglez ensuite — quitte à attendre deux ans pour faire partir un squatteur ou à acquérir un chalet où une famille a été assassinée. Un modèle économique unique en France : la décote contre la prise en charge intégrale du tracas.
Le marché immobilier français abandonne les propriétaires en détresse : procédures interminables, agences qui refusent les mandats jugés trop sales, valeur qui s'effondre dans le silence. Vous défendez l'idée qu'il existe toujours une porte de sortie digne — vente rapide, possibilité parfois de rester locataire de son propre logement, exonération de la machine judiciaire. Votre ligne : la complexité n'est pas une fatalité, c'est un métier.
Trois cibles distinctes mais complémentaires. D'abord des propriétaires-particuliers en détresse : bailleur avec un locataire qui ne paie plus depuis dix-huit mois, héritier qui découvre une maison squattée, propriétaire convoqué pour une saisie imminente, famille qui doit vendre un bien marqué par un drame. Ensuite des intermédiaires : notaires, agents, marchands de biens qui tombent sur des dossiers qu'ils ne savent pas traiter. Enfin des investisseurs avertis qui suivent vos contenus pour apprendre à détecter le bien décoté.
L'attente. Une procédure d'expulsion de squatteurs peut durer jusqu'à deux ans. Une procédure pour loyers impayés s'étire sur 12 à 18 mois en moyenne, pendant lesquels le propriétaire continue de rembourser son crédit et de payer la taxe foncière. Le bien se dégrade, la valeur fond, l'angoisse monte. Et au bout du parcours, personne ne veut acheter. Le sentiment dominant : l'abandon institutionnel, doublé d'une honte sociale — « on n'en parle pas autour de soi ».
Qu'il faut « attendre la fin de la procédure » pour vendre. Qu'un bien squatté, en péril ou marqué par un drame est invendable. Qu'un agent immobilier classique va finir par trouver un acheteur. Qu'accepter une décote, c'est se faire avoir — alors qu'elle est souvent inférieure aux pertes cumulées de l'attente. Et que les solutions « hors-norme » (vendre et rester locataire, racheter des parts indivises) n'existent pas ou ne sont pas légales.
Les anecdotes médiatiques où ils reconnaissent un cas vécu (le chalet Flactif vendu 315 000 € après une estimation à 826 000 €). Les chiffres bruts qui valident leur sentiment d'injustice (15 000 saisies par an, deux ans pour faire partir un squatteur, jusqu'à -25 % sur un bien marqué par un drame). Les histoires de retour à la normale : propriétaire devenu locataire de chez lui, héritier soulagé d'une indivision qui empoisonnait la famille depuis dix ans. Et les coulisses — comment on évalue, comment on expulse vraiment, ce que les avocats font payer.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert-pragmatique qui démystifie sans pathos. Théo Berthet (co-fondateur), face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi les procédures classiques ruinent les propriétaires en détresse. Vouvoiement, franc-parler assumé, analyse économique nette sur des sujets que les autres trouvent gênants (squat, suicide, faillite, indivision familiale).
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Théo Berthet devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus (Théo seul, en alternance avec Yann Collet sur certains formats opérationnels, ou autre option à définir).
Il y a 50 milliards d'euros d'immobilier qui dorment en France. Pas parce que personne n'en veut. Parce que des frères et sœurs ne se parlent plus.
Il y a 50 milliards d'euros d'immobilier qui dorment en France. Pas parce que personne n'en veut. Parce que des frères et sœurs ne se parlent plus. En succession, quand on hérite à plusieurs, on tombe automatiquement en indivision. Et le principe de l'indivision, c'est l'unanimité. Tout le monde doit signer. Pour vendre. Pour louer. Pour faire des travaux. Pour décider quoi que ce soit. Et donc le scénario classique, on l'a tous vu autour de soi. Trois enfants héritent de la maison des parents. Deux veulent vendre, le troisième pas. Le troisième traîne. Il ne répond plus. Il ne signe pas. Et la maison est gelée. Pas légalement, juste pratiquement. Personne ne peut rien faire. La durée moyenne d'une indivision en France, c'est six à huit ans. Une succession sur quatre est bloquée comme ça. Et trente pour cent ne se règlent jamais — c'est-à-dire qu'on transmet le problème à la génération suivante, qui hérite à son tour de ses cousins. C'est pour ça qu'à l'échelle du pays, on a cinquante milliards d'euros d'immobilier qui ne bougent plus. Des appartements vides à Paris. Des maisons fermées en province. Une famille qui ne s'est pas vue depuis vingt ans pour un T3 à Bagnolet. La loi a essayé de bouger les choses. Le 26 mars 2026, l'unanimité n'est plus obligatoire : deux tiers des droits suffisent pour vendre, le notaire constate, et si personne ne s'oppose en trois mois, ça passe. C'est utile, mais ça ne règle pas le cœur du problème — quand on n'arrive pas à deux tiers, on est toujours coincé. Et beaucoup d'indivisions sont des cinquante-cinquante. L'autre option, c'est de racheter les parts d'un héritier qui refuse de signer. C'est ce qu'on fait. On rachète sa part, on entre dans l'indivision à sa place, et derrière on débloque. Le bien part. Les autres héritiers récupèrent leur argent. Et celui qui ne voulait pas signer, lui, il a touché ce qu'il voulait, en cash. Ce que les familles ne mesurent pas, c'est le coût économique de l'attente. Six ans, huit ans. La taxe foncière qui continue. Les charges de copropriété qui continuent. Le bien qui se dégrade, qui devient invendable. Et l'inflation qui ronge la part de chacun, année après année. Au final, c'est très rarement un problème d'argent. C'est presque toujours un problème de fratrie. Mais ça finit toujours en problème d'argent.
Le chalet Flactif, où cinq personnes ont été tuées en 2003. Estimation : 826 000 euros. Vendu : 315 000. Et c'est même pas la pire décote que j'ai vue.
Le chalet Flactif, où cinq personnes ont été tuées en 2003. Estimation : 826 000 euros. Vendu : 315 000. Et c'est même pas la pire décote que j'ai vue. L'affaire Flactif, c'est un drame qui a fait la une pendant des mois. Une famille — un couple, trois enfants — tués par un voisin dans un chalet du Grand-Bornand. En 2009, six ans après, le chalet est mis aux enchères. Estimé à 826 000 euros par un expert. Adjugé à 315 000. L'écart, c'est moins soixante-deux pour cent. Et dans le compte-rendu de l'expert, il y a une ligne qui dit « abattement de moins vingt-cinq pour cent au titre des actes criminels ». Donc même officiellement, sur un papier, on met un prix sur le drame. On le quantifie. Et c'est ça qui surprend les gens : on imagine que ces biens sont invendables. Ils ne le sont pas. Ils sont juste vendus moins cher, à un acheteur qui sait ce qu'il fait, à un prix qu'aucune agence n'osera afficher en vitrine. Sur les biens qu'on rachète, la décote varie. Pour un suicide discret, on est autour de moins dix pour cent. Pour un drame familial fortement médiatisé, on peut monter à moins cinquante. Le prix, c'est l'écho. Plus l'affaire est connue, plus la stigmatisation locale est forte, plus le bien décote. Mais le marché oublie. C'est l'autre chose qu'on ne dit pas assez. Au bout de cinq ans, dix ans, le voisinage change, les générations passent, l'algorithme de Google enterre les articles. La maison redevient une maison. Le chalet Flactif, après son rachat à 315 000 euros, a été entièrement rénové. Relooking total : les murs, les sols, l'ameublement, la façade. Tout. L'acheteur a effacé le décor de l'affaire. Et le bien est aujourd'hui occupé. Le métier, c'est de savoir mettre un chiffre sur tout ça. Combien la stigmatisation pèse maintenant, combien elle pèsera dans cinq ans, ce que ça coûte de refaire les murs, et à quel prix le bien repart. C'est de l'arbitrage, pas du voyeurisme. Et les gens qui osent ce métier rendent un service à des familles qui sinon n'auraient pas vendu.
Quand les gens se font saisir, ils ne savent pas qu'il existe une troisième option : vendre eux-mêmes leur maison, et rester dedans en tant que locataires. Aucun avocat, aucun notaire ne leur en parle.
Quand les gens se font saisir, ils ne savent pas qu'il existe une troisième option : vendre eux-mêmes leur maison, et rester dedans en tant que locataires. Aucun avocat, aucun notaire ne leur en parle. Quand un propriétaire ne peut plus rembourser, la banque déclenche la saisie. Il y a une audience d'orientation au tribunal. Et le juge tranche : soit vente amiable dans les quatre mois, soit vente forcée aux enchères. La vente forcée, c'est en moyenne moins trente, moins quarante pour cent par rapport au marché. La vente amiable, c'est mieux, mais il faut avoir quelqu'un qui rachète vite, et signer avant la date limite que le juge a fixée. Et c'est là qu'il existe une troisième option, presque jamais évoquée. Vendre son bien à un acquéreur privé, à un prix négocié et validé par le juge, et signer un bail standard avec ce même acquéreur pour rester dans les murs. Concrètement : la dette est soldée. Le propriétaire devient locataire. Il paie un loyer comme n'importe qui. Il garde son adresse, ses voisins, l'école des enfants. Et le calendrier brutal de la saisie — déménagement, expulsion, traumatismes — disparaît. Le cas qu'on voit le plus souvent, c'est des retraités. Soixante-cinq, soixante-douze ans. Endettés à cause d'un crédit qu'ils ont pris pour aider un enfant, ou à cause d'une mensualité qui a dérapé après un décès. Si on les laisse aller jusqu'aux enchères, ils perdent la maison et ils n'ont plus rien. Là, on rachète, on solde la banque, et ils restent locataires à un loyer qu'on cale sur leur pension. La condition, c'est que le juge de l'exécution valide le prix. Il vérifie qu'on ne brade pas, que la transaction est cohérente avec la valeur du bien et le passif. Donc ce n'est pas une combine — c'est une procédure encadrée, parfaitement légale, qu'on monte avec le notaire et l'avocat du dossier. Ce qui me sidère, c'est qu'aucun des acteurs qui entourent un propriétaire saisi ne lui parle de ça. Le banquier veut récupérer son argent vite. L'avocat est payé sur la procédure. Le notaire intervient sur l'acte final. Et au milieu, le propriétaire avance vers la vente forcée comme un train sur un rail. Personne ne lui dit qu'il y a un aiguillage.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.
Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.
Dirige le tournage et capture vos prises
Transforme les rushes en vidéos percutantes
Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
L'immobilier complexe, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les propriétaires se font abandonner par les institutions, où les agences refusent les mandats qui sentent l'embrouille, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.