SOCRATECH×IMMO COMPLEXE

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Immo Complexe rachète en l'état des biens immobiliers placés dans des situations que personne d'autre ne veut traiter : squats, saisies, loyers impayés, avis de péril, biens marqués par un drame, indivisions conflictuelles, spoliations au Maroc. Présents depuis 2007, douze collaborateurs, épaulés par un huissier et deux avocats partenaires. Vous achetez « le risque et l'incertitude » — vous payez comptant, sans clause suspensive, et vous prenez à votre charge l'ensemble de la résolution juridique après la signature. La marque opère plusieurs verticales : Squat Solutions, Stop Indivision, Stop Saisie. Médiatisés à plusieurs reprises sur Sept à Huit, Envoyé Spécial, 66 minutes, BFM, Ligne Rouge et Enquête Exclusive.

2007
Année de création
12
Collaborateurs
50 Md€
Immobilier bloqué en indivision en France
-40 %
Décote moyenne en vente forcée

Ce qui vous rend unique

Vous achetez là où aucun particulier, aucune agence et aucun marchand de biens classique ne veut aller. Là où un acteur normal exige une situation propre avant de signer, vous signez d'abord, comptant, et vous réglez ensuite — quitte à attendre deux ans pour faire partir un squatteur ou à acquérir un chalet où une famille a été assassinée. Un modèle économique unique en France : la décote contre la prise en charge intégrale du tracas.

Vos convictions

Le marché immobilier français abandonne les propriétaires en détresse : procédures interminables, agences qui refusent les mandats jugés trop sales, valeur qui s'effondre dans le silence. Vous défendez l'idée qu'il existe toujours une porte de sortie digne — vente rapide, possibilité parfois de rester locataire de son propre logement, exonération de la machine judiciaire. Votre ligne : la complexité n'est pas une fatalité, c'est un métier.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Trois cibles distinctes mais complémentaires. D'abord des propriétaires-particuliers en détresse : bailleur avec un locataire qui ne paie plus depuis dix-huit mois, héritier qui découvre une maison squattée, propriétaire convoqué pour une saisie imminente, famille qui doit vendre un bien marqué par un drame. Ensuite des intermédiaires : notaires, agents, marchands de biens qui tombent sur des dossiers qu'ils ne savent pas traiter. Enfin des investisseurs avertis qui suivent vos contenus pour apprendre à détecter le bien décoté.

Leur frustration

L'attente. Une procédure d'expulsion de squatteurs peut durer jusqu'à deux ans. Une procédure pour loyers impayés s'étire sur 12 à 18 mois en moyenne, pendant lesquels le propriétaire continue de rembourser son crédit et de payer la taxe foncière. Le bien se dégrade, la valeur fond, l'angoisse monte. Et au bout du parcours, personne ne veut acheter. Le sentiment dominant : l'abandon institutionnel, doublé d'une honte sociale — « on n'en parle pas autour de soi ».

Ce qu'ils croient (à tort)

Qu'il faut « attendre la fin de la procédure » pour vendre. Qu'un bien squatté, en péril ou marqué par un drame est invendable. Qu'un agent immobilier classique va finir par trouver un acheteur. Qu'accepter une décote, c'est se faire avoir — alors qu'elle est souvent inférieure aux pertes cumulées de l'attente. Et que les solutions « hors-norme » (vendre et rester locataire, racheter des parts indivises) n'existent pas ou ne sont pas légales.

Ce qui les fait réagir

Les anecdotes médiatiques où ils reconnaissent un cas vécu (le chalet Flactif vendu 315 000 € après une estimation à 826 000 €). Les chiffres bruts qui valident leur sentiment d'injustice (15 000 saisies par an, deux ans pour faire partir un squatteur, jusqu'à -25 % sur un bien marqué par un drame). Les histoires de retour à la normale : propriétaire devenu locataire de chez lui, héritier soulagé d'une indivision qui empoisonnait la famille depuis dix ans. Et les coulisses — comment on évalue, comment on expulse vraiment, ce que les avocats font payer.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
30+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :

Chiffres choc Erreurs quotidiennes Secrets d'initiés Contre-pieds Micro-storytelling Projection catastrophe
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

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Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Compleo

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
22/25
Sujet 01
50 milliards d'euros d'immobilier dorment en France parce qu'on ne s'entend plus en famille
Une succession sur quatre est bloquée par l'indivision. Durée moyenne : 6 à 8 ans. 30 % ne se règlent jamais. À l'échelle du pays, 50 milliards d'euros de patrimoine immobilier sont gelés.
Chiffres chocTrès fort
Connexion expert

Stop Indivision rachète régulièrement des parts indivises pour débloquer des successions paralysées. Vous voyez passer des fratries qui ne se sont plus parlé depuis dix ans à cause d'un appartement à Bagnolet. Vous savez comment ces conflits naissent, durent et finissent par s'effondrer économiquement.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Il y a 50 milliards d'euros d'immobilier qui dorment en France. Pas parce que personne n'en veut. Parce que des frères et sœurs ne se parlent plus. »
Tension : 50 Md€ gelés → Twist : la cause est familiale, pas économique → Payoff : 1 succession sur 4 bloquée, 30 % jamais résolues
Anecdote
« La règle de l'indivision c'est l'unanimité. Donc un seul héritier qui refuse de signer, et le bien est gelé. Six ans, huit ans, parfois quinze. »
Tension : on imagine la succession comme une formalité → Twist : un seul héritier peut tout bloquer → Payoff : durée moyenne 6-8 ans
21/25
Sujet 02
Le chalet Flactif : estimé 826 000 €, vendu 315 000 €
Le chalet de la famille Flactif, où cinq personnes ont été assassinées en 2003 dans le Grand-Bornand, a été adjugé aux enchères en 2009 à 315 000 € pour une estimation à 826 000 €. Soit moins 62 %, avec un abattement officiel de moins 25 % au titre des « actes criminels ».
Micro-storytellingTrès fort
Connexion expert

Immo Complexe rachète régulièrement des biens marqués par un drame (suicide, meurtre, drame familial). Vous connaissez les ordres de grandeur — moins 10 à moins 50 % selon la nature du drame et sa médiatisation — les profils d'acquéreurs, et la mécanique du « relooking total » qui efface progressivement la mémoire d'un lieu.

Propositions d'accroches
Chiffre choc + storytelling
« Le chalet Flactif, où cinq personnes ont été tuées en 2003. Estimation : 826 000 euros. Vendu : 315 000. Et c'est même pas la pire décote que j'ai vue. »
Tension : un bien estimé 826 k€ → Twist : le drame efface la moitié de la valeur → Payoff : -62 % effectif, et certains biens font pire
Contre-pied
« On dit qu'une maison du crime est invendable. C'est faux. Elle est juste vendue à un acheteur qui sait ce qu'il fait, à un prix qu'aucune agence n'osera afficher. »
Tension : on croit ces biens invendables → Twist : ils se vendent toujours → Payoff : à un certain profil, à un prix encadré
21/25
Sujet 03
La maison Dupont de Ligonnès : 200 000 € en 2015, 479 000 € en 2019
Quatre ans après le crime de Nantes, la maison familiale est partie à 200 000 € alors qu'elle était estimée 400 à 450 000 €. Le premier acheteur l'a rénovée et revendue 479 000 € en 2019 — au prix demandé. Une histoire d'arbitrage : combien on accepte de payer une stigmatisation qui finit par s'estomper.
Micro-storytellingTrès fort
Connexion expert

Immo Complexe rachète, rénove, revend. Vous pouvez expliquer la mécanique précise : le temps qui efface, le relooking qui débranche l'inconscient, le marché qui finit toujours par oublier — ou pas, selon l'ampleur de l'affaire et la mémoire locale.

Propositions d'accroches
Storytelling + plus-value
« La maison Dupont de Ligonnès a été vendue 200 000 euros en 2015. Quatre ans plus tard, son acheteur l'a revendue 479 000. Le crime, finalement, ça rapporte. »
Tension : on attend la fatalité de la décote permanente → Twist : le marché oublie → Payoff : +140 % en quatre ans, sans tricher
21/25
Sujet 04
Vendre votre maison ET rester dedans en tant que locataire : l'option qu'on ne vous propose jamais
Face à une saisie imminente, la vente forcée aux enchères implique une décote moyenne de -30 à -40 %. La solution méconnue : vendre son bien à un acquéreur privé avant l'audience, et signer un bail standard pour rester dans les murs.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Immo Complexe pratique cette double opération régulièrement. Vous connaissez le montage, les limites (le juge de l'exécution doit valider le prix), et les profils pour qui ça change tout — notamment les retraités qu'on ne veut pas mettre à la rue.

Propositions d'accroches
Contre-pied + option méconnue
« Quand les gens se font saisir, ils ne savent pas qu'il existe une troisième option : vendre eux-mêmes leur maison, et rester dedans en tant que locataires. Aucun avocat, aucun notaire ne leur en parle. »
Tension : la saisie semble être un point final → Twist : il existe une porte de sortie → Payoff : on solde les dettes, on signe un bail, on garde son chez-soi
Cas type
« Un retraité saisi à 72 ans. À une vente forcée, il perdait sa maison et il devait partir. On la lui a rachetée, on a soldé sa dette, et il est resté locataire. Loyer : 600 €. C'est légal, c'est validé par le juge, et personne ne lui en avait parlé. »
Tension : à 72 ans il devait partir → Twist : un montage qui le maintient chez lui → Payoff : 600 € de loyer, dette soldée, validé par le juge
21/25
Sujet 05
Loi anti-squat : la promesse c'est 72 heures, la réalité c'est 2 à 6 mois (parfois 2 ans)
La loi Kasbarian de 2023 a promis qu'on pouvait expulser un squatteur en 72 heures via le préfet. En pratique : 2 à 6 mois quand tout va bien, et jusqu'à 2 ans quand le préfet considère que la procédure d'occupation n'est pas suffisamment caractérisée.
Contre-piedTrès fort
Connexion expert

Squat Solutions gère ces dossiers à la chaîne. Vous voyez la différence entre ce qu'un propriétaire croit pouvoir activer (« j'ai 48 heures pour aller au commissariat ») et ce qui se passe vraiment quand le commissaire renvoie sur le tribunal d'instance.

Propositions d'accroches
Démystification
« La loi anti-squat a promis qu'on pouvait virer un squatteur en 72 heures. C'est même pas mal écrit, sur le papier. Mais en vrai : on est entre 2 et 6 mois. Et j'ai des dossiers à 2 ans. »
Tension : la loi promet du rapide → Twist : l'application est tout autre → Payoff : 6 mois à 2 ans selon les cas
Erreur fatale
« Les gens qui découvrent leur maison squattée ont 48 heures pour aller au commissariat. C'est là que tout se joue. Et c'est là que la plupart le ratent — et basculent dans une procédure qui peut durer deux ans. »
Tension : tout dépend des 48 premières heures → Twist : un délai que la plupart ratent → Payoff : on bascule en procédure longue, 6 mois à 2 ans
20/25
Sujet 06
L'erreur de la première semaine qui coûte 6 mois aux propriétaires bailleurs
30 % des bailleurs ont déjà été confrontés à un loyer impayé. La majorité commettent la même erreur : envoyer une lettre recommandée en pensant que c'est un commandement de payer. La LRAR n'enclenche aucun délai légal. Le commandement, signé par un commissaire de justice, oui.
Erreur quotidienneTrès fort
Connexion expert

Vous voyez chaque mois des dossiers où le bailleur a perdu plusieurs mois avant de comprendre. Vous pouvez expliquer la mécanique exacte, l'acte qu'il fallait faire et combien il coûte (entre 100 et 200 €), et combien le retard coûte vraiment quand on cumule loyers, charges et taxe foncière.

Propositions d'accroches
Erreur classique chiffrée
« 30 % des bailleurs vont avoir un impayé. Et la majorité va perdre 6 mois la première semaine en envoyant une lettre recommandée. Elle ne déclenche rien. »
Tension : on pense bien faire → Twist : la LRAR n'a aucune valeur juridique de commandement → Payoff : 6 semaines minimum perdues
19/25
Sujet 07
Vente forcée aux enchères : la décote moyenne est de -30 à -40 % par rapport au marché
30 500 expulsions en France en 2025, un record. Les biens saisis qui passent en vente forcée se vendent en moyenne 30 à 40 % en-dessous du prix du marché, parfois davantage.
Chiffres chocBon
Connexion expert

Immo Complexe propose une troisième voie : un rachat à un prix négocié, validé par le juge, avec dette soldée et parfois bail locatif pour rester dans les murs. Vous connaissez les vrais ordres de grandeur de chacune des trois options.

Propositions d'accroches
Chiffre choc
« Quand une maison passe aux enchères judiciaires, le propriétaire perd entre 30 et 40 % de sa valeur. Et c'est la moyenne — j'en ai vu pire. »
Tension : la saisie semble être un événement neutre → Twist : la vente forcée détruit massivement la valeur → Payoff : -30 à -40 % en moyenne
19/25
Sujet 08
Pourquoi votre agent immobilier va refuser votre mandat (et ne vous le dira pas comme ça)
Quand un bien a un défaut majeur — squat en cours, péril, drame, indivision conflictuelle — les agences refusent quasi systématiquement de le mandater. Officiellement : « le marché est compliqué ». En réalité : l'agent vit à la commission et sait qu'il ne vendra pas.
Secret d'initiéBon
Connexion expert

Immo Complexe travaille en miroir des agences classiques : vous prenez ce que les autres refusent. Vous pouvez détailler les vrais critères de tri d'un agent et les profils de biens qui passent systématiquement à la trappe.

Propositions d'accroches
Vérité de coulisses
« Quand un bien est squatté, en péril, ou marqué par un drame, l'agent va dire au propriétaire que le marché est compliqué. La vraie raison : il sait qu'il ne vendra pas, et il vit à la commission. »
Tension : on attribue le silence des agents au marché → Twist : c'est un calcul économique → Payoff : zéro commission probable = zéro mandat accepté
18/25
Sujet 09
Avis de péril : votre mairie peut détruire votre immeuble — et vous facturer la démolition
Près de 25 000 logements en France font l'objet chaque année d'arrêtés de péril ou d'insalubrité. Si le propriétaire ne réalise pas les travaux, la mairie peut les exécuter « par substitution » — y compris une démolition — et lui en imputer le coût intégral.
Projection catastropheBon
Connexion expert

Immo Complexe rachète régulièrement des immeubles sous arrêté de péril, prend en charge les travaux, parfois la démolition-reconstruction, et reloge les occupants. Vous pouvez détailler la mécanique de l'arrêté et ce qui se passe quand un propriétaire ignore la procédure.

Propositions d'accroches
Projection catastrophe
« Quand un immeuble est sous arrêté de péril et que le propriétaire ne fait pas les travaux dans les délais, la mairie peut le démolir. Et lui envoyer la facture. »
Tension : on imagine que la mairie ne peut pas toucher à un bien privé → Twist : si, par substitution → Payoff : démolition possible, intégralement facturée au propriétaire
17/25
Sujet 10
Comment on évalue un appartement squatté qu'on n'a même pas pu visiter
Quand on achète un bien squatté, on n'entre pas dedans. On évalue depuis le palier, depuis la rue, à partir des plans du syndic et des données de transaction de l'immeuble. C'est un travail d'enquête immobilière : estimer la valeur à neuf, déduire le coût des procédures, retrancher la dégradation probable.
Secret d'initiéBon
Connexion expert

Yann Collet, responsable des acquisitions, le fait tous les jours. C'est votre expertise propre — celle que les agences classiques n'ont pas. Vous pouvez décrire la méthode en détail, les outils utilisés (DVF, MeilleursAgents, Géoportail, plans cadastraux).

Propositions d'accroches
Coulisses d'expertise
« Quand on rachète un appartement squatté, on rentre pas dedans. On fait l'estimation depuis le palier. Et pourtant, on signe ferme à 100 000 ou 300 000 €. »
Tension : on imagine l'évaluation sans visite impossible → Twist : c'est un métier d'enquête → Payoff : DVF, plans, transactions voisines — on a tous les outils pour signer ferme

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert-pragmatique qui démystifie sans pathos. Théo Berthet (co-fondateur), face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un confrère pourquoi les procédures classiques ruinent les propriétaires en détresse. Vouvoiement, franc-parler assumé, analyse économique nette sur des sujets que les autres trouvent gênants (squat, suicide, faillite, indivision familiale).

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Théo Berthet devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus (Théo seul, en alternance avec Yann Collet sur certains formats opérationnels, ou autre option à définir).

Sujet 01 — Chiffres choc
50 milliards d'euros d'immobilier dorment en France
Angle : Chiffre choc + révélation patrimoniale
Accroche

Il y a 50 milliards d'euros d'immobilier qui dorment en France. Pas parce que personne n'en veut. Parce que des frères et sœurs ne se parlent plus.

Script complet

Il y a 50 milliards d'euros d'immobilier qui dorment en France. Pas parce que personne n'en veut. Parce que des frères et sœurs ne se parlent plus. En succession, quand on hérite à plusieurs, on tombe automatiquement en indivision. Et le principe de l'indivision, c'est l'unanimité. Tout le monde doit signer. Pour vendre. Pour louer. Pour faire des travaux. Pour décider quoi que ce soit. Et donc le scénario classique, on l'a tous vu autour de soi. Trois enfants héritent de la maison des parents. Deux veulent vendre, le troisième pas. Le troisième traîne. Il ne répond plus. Il ne signe pas. Et la maison est gelée. Pas légalement, juste pratiquement. Personne ne peut rien faire. La durée moyenne d'une indivision en France, c'est six à huit ans. Une succession sur quatre est bloquée comme ça. Et trente pour cent ne se règlent jamais — c'est-à-dire qu'on transmet le problème à la génération suivante, qui hérite à son tour de ses cousins. C'est pour ça qu'à l'échelle du pays, on a cinquante milliards d'euros d'immobilier qui ne bougent plus. Des appartements vides à Paris. Des maisons fermées en province. Une famille qui ne s'est pas vue depuis vingt ans pour un T3 à Bagnolet. La loi a essayé de bouger les choses. Le 26 mars 2026, l'unanimité n'est plus obligatoire : deux tiers des droits suffisent pour vendre, le notaire constate, et si personne ne s'oppose en trois mois, ça passe. C'est utile, mais ça ne règle pas le cœur du problème — quand on n'arrive pas à deux tiers, on est toujours coincé. Et beaucoup d'indivisions sont des cinquante-cinquante. L'autre option, c'est de racheter les parts d'un héritier qui refuse de signer. C'est ce qu'on fait. On rachète sa part, on entre dans l'indivision à sa place, et derrière on débloque. Le bien part. Les autres héritiers récupèrent leur argent. Et celui qui ne voulait pas signer, lui, il a touché ce qu'il voulait, en cash. Ce que les familles ne mesurent pas, c'est le coût économique de l'attente. Six ans, huit ans. La taxe foncière qui continue. Les charges de copropriété qui continuent. Le bien qui se dégrade, qui devient invendable. Et l'inflation qui ronge la part de chacun, année après année. Au final, c'est très rarement un problème d'argent. C'est presque toujours un problème de fratrie. Mais ça finit toujours en problème d'argent.

Sujet 02 — Micro-storytelling
Le chalet Flactif : 826 000 € → 315 000 €
Angle : Micro-storytelling + décote chiffrée
Accroche

Le chalet Flactif, où cinq personnes ont été tuées en 2003. Estimation : 826 000 euros. Vendu : 315 000. Et c'est même pas la pire décote que j'ai vue.

Script complet

Le chalet Flactif, où cinq personnes ont été tuées en 2003. Estimation : 826 000 euros. Vendu : 315 000. Et c'est même pas la pire décote que j'ai vue. L'affaire Flactif, c'est un drame qui a fait la une pendant des mois. Une famille — un couple, trois enfants — tués par un voisin dans un chalet du Grand-Bornand. En 2009, six ans après, le chalet est mis aux enchères. Estimé à 826 000 euros par un expert. Adjugé à 315 000. L'écart, c'est moins soixante-deux pour cent. Et dans le compte-rendu de l'expert, il y a une ligne qui dit « abattement de moins vingt-cinq pour cent au titre des actes criminels ». Donc même officiellement, sur un papier, on met un prix sur le drame. On le quantifie. Et c'est ça qui surprend les gens : on imagine que ces biens sont invendables. Ils ne le sont pas. Ils sont juste vendus moins cher, à un acheteur qui sait ce qu'il fait, à un prix qu'aucune agence n'osera afficher en vitrine. Sur les biens qu'on rachète, la décote varie. Pour un suicide discret, on est autour de moins dix pour cent. Pour un drame familial fortement médiatisé, on peut monter à moins cinquante. Le prix, c'est l'écho. Plus l'affaire est connue, plus la stigmatisation locale est forte, plus le bien décote. Mais le marché oublie. C'est l'autre chose qu'on ne dit pas assez. Au bout de cinq ans, dix ans, le voisinage change, les générations passent, l'algorithme de Google enterre les articles. La maison redevient une maison. Le chalet Flactif, après son rachat à 315 000 euros, a été entièrement rénové. Relooking total : les murs, les sols, l'ameublement, la façade. Tout. L'acheteur a effacé le décor de l'affaire. Et le bien est aujourd'hui occupé. Le métier, c'est de savoir mettre un chiffre sur tout ça. Combien la stigmatisation pèse maintenant, combien elle pèsera dans cinq ans, ce que ça coûte de refaire les murs, et à quel prix le bien repart. C'est de l'arbitrage, pas du voyeurisme. Et les gens qui osent ce métier rendent un service à des familles qui sinon n'auraient pas vendu.

Sujet 04 — Contre-pied
Vendre sa maison et rester dedans en tant que locataire
Angle : Contre-pied + option ignorée
Accroche

Quand les gens se font saisir, ils ne savent pas qu'il existe une troisième option : vendre eux-mêmes leur maison, et rester dedans en tant que locataires. Aucun avocat, aucun notaire ne leur en parle.

Script complet

Quand les gens se font saisir, ils ne savent pas qu'il existe une troisième option : vendre eux-mêmes leur maison, et rester dedans en tant que locataires. Aucun avocat, aucun notaire ne leur en parle. Quand un propriétaire ne peut plus rembourser, la banque déclenche la saisie. Il y a une audience d'orientation au tribunal. Et le juge tranche : soit vente amiable dans les quatre mois, soit vente forcée aux enchères. La vente forcée, c'est en moyenne moins trente, moins quarante pour cent par rapport au marché. La vente amiable, c'est mieux, mais il faut avoir quelqu'un qui rachète vite, et signer avant la date limite que le juge a fixée. Et c'est là qu'il existe une troisième option, presque jamais évoquée. Vendre son bien à un acquéreur privé, à un prix négocié et validé par le juge, et signer un bail standard avec ce même acquéreur pour rester dans les murs. Concrètement : la dette est soldée. Le propriétaire devient locataire. Il paie un loyer comme n'importe qui. Il garde son adresse, ses voisins, l'école des enfants. Et le calendrier brutal de la saisie — déménagement, expulsion, traumatismes — disparaît. Le cas qu'on voit le plus souvent, c'est des retraités. Soixante-cinq, soixante-douze ans. Endettés à cause d'un crédit qu'ils ont pris pour aider un enfant, ou à cause d'une mensualité qui a dérapé après un décès. Si on les laisse aller jusqu'aux enchères, ils perdent la maison et ils n'ont plus rien. Là, on rachète, on solde la banque, et ils restent locataires à un loyer qu'on cale sur leur pension. La condition, c'est que le juge de l'exécution valide le prix. Il vérifie qu'on ne brade pas, que la transaction est cohérente avec la valeur du bien et le passif. Donc ce n'est pas une combine — c'est une procédure encadrée, parfaitement légale, qu'on monte avec le notaire et l'avocat du dossier. Ce qui me sidère, c'est qu'aucun des acteurs qui entourent un propriétaire saisi ne lui parle de ça. Le banquier veut récupérer son argent vite. L'avocat est payé sur la procédure. Le notaire intervient sur l'acte final. Et au milieu, le propriétaire avance vers la vente forcée comme un train sur un rail. Personne ne lui dit qu'il y a un aiguillage.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur énonce une affirmation sur l'immobilier complexe. Théo répond Vrai ou Faux et explique en quelques phrases. Format parfait pour démolir les idées reçues sur le squat, l'expulsion, la saisie, l'indivision.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Si je découvre des squatteurs chez moi, j'ai 48 heures pour les expulser. »
Le délai de 48 h concerne uniquement la procédure administrative express devant le préfet, en flagrance. Au-delà, on bascule en procédure judiciaire : 6 mois à 2 ans selon les cas.
Faux
ITEM : « Un agent immobilier classique peut vendre un bien squatté. »
Les agences refusent quasi systématiquement ces mandats. Pas par incompétence, par calcul économique. Elles vivent à la commission, le bien ne se vendra pas, donc pas de mandat accepté.
Faux
ITEM : « Pour vendre un bien en succession, il faut l'accord de tous les héritiers. »
Depuis la loi du 26 mars 2026, deux tiers des droits suffisent. Avant, il fallait l'unanimité — et 30 % des successions ne se résolvaient jamais. Pour les blocages restants, on peut racheter les parts d'un héritier bloquant.
Faux
ITEM : « Une maison où un meurtre a eu lieu est invendable. »
Elle est vendable, avec décote. Le chalet Flactif estimé 826 000 € s'est vendu 315 000 € — soit -62 %. La décote moyenne va de -10 à -50 % selon la médiatisation et l'ancienneté du drame.
Faux
ITEM : « Si mon bien est saisi, je dois quitter les lieux. »
Il existe une voie validée par le juge : la vente du bien à un acquéreur privé, suivie d'un bail standard. Le vendeur reste locataire de chez lui, à un loyer cohérent avec sa situation.
Faux
ITEM : « Quand mon locataire ne paie plus, je peux changer les serrures pour le forcer à partir. »
C'est une voie de fait punie pénalement. Le propriétaire risque 3 ans de prison et 30 000 € d'amende. Seul un commissaire de justice avec un titre exécutoire peut procéder à l'expulsion.
Concept 02
Surcoté / Sous-coté
L'intervieweur cite une solution ou une pratique du marché. Théo donne son verdict et explique pourquoi. Format parfait pour pointer ce qu'on survend aux propriétaires (assurance, mandat exclusif) et ce qu'on oublie de leur proposer.
Format interview6 items1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Sous-coté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « L'assurance loyers impayés. »
Elle ne couvre que les loyers, pas la dégradation du bien, pas tous les frais de procédure. Et les conditions strictes (CDI, ratio loyer/revenu) éliminent une grande partie des candidats locataires.
Surcoté
ITEM : « La vente forcée aux enchères judiciaires. »
C'est la sortie par défaut quand on est saisi. Décote moyenne de 30 à 40 % par rapport au marché, parfois bien plus. Il existe au moins deux alternatives plus profitables qu'aucun acteur autour du propriétaire ne mentionne.
Sous-coté
ITEM : « Le commandement de payer signé par un commissaire de justice. »
100 à 200 €, c'est rien. Et c'est l'acte qui déclenche officiellement les délais légaux. La majorité des bailleurs envoient d'abord une lettre recommandée — qui n'enclenche rien — et perdent 6 mois.
Surcoté
ITEM : « Le mandat exclusif pour vendre un bien dans une situation difficile. »
Bloque le bien six mois minimum avec une agence qui, dans 9 cas sur 10, ne vendra pas. Pendant ce temps, taxe foncière, charges et dégradation continuent de courir.
Sous-coté
ITEM : « Le rachat de parts d'indivision. »
Quand une succession est bloquée par un héritier qui refuse de signer, racheter ses parts à un acquéreur professionnel débloque toute la chaîne. Un seul héritier vend ses parts, ça suffit.
Surcoté
ITEM : « Attendre la fin de la procédure d'expulsion avant de mettre le bien en vente. »
Pendant les 12 à 18 mois d'attente moyens, taxe foncière, charges et dégradation s'accumulent. Sur la durée, c'est plusieurs milliers d'euros de perte sèche, plus une décote du bien dégradé.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Immo Complexe

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

L'immobilier complexe, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les propriétaires se font abandonner par les institutions, où les agences refusent les mandats qui sentent l'embrouille, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

Socratech · Lyon
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